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Archive pour la catégorie ‘Media’

Ne pas négliger la stratégie de commercialisation en tant qu’éditeur

In Annonceurs, Magazine, Media, Media Kartell, Représentation, www, Éditeurs on 10 janvier 2010 at 12 12 04 0104

Avec la vitesse à laquelle les éditeurs lancent de nouveaux médias Internet, magazine ou autre, il est selon moi devenu nécessaire d’adopter la bonne stratégie de commercialisation pour réussir. Les revenus d’un média peuvent provenir de différentes sources, mais avec l’explosion des médias gratuits, dans 80 % des cas la majorité des revenus proviennent de la vente d’espaces publicitaires.

Il est important de comprendre que la stratégie de revenu idéale peut varier d’un média à l’autre et peut dépendre de plusieurs choses :

- Type de média : Imprimé, Internet, Télé, radio ou autre

- Portée du média

- Potentiel de revenu, habituellement relié à la portée du média

- Capacité de l’éditeur à mettre en place cette stratégie, beaucoup d’éditeurs n’ont pas d’expérience en vente média.

- Concurrence directe et indirecte

- Objectifs de l’éditeur : certains éditeurs vont préférer obtenir moins de revenus pour pouvoir contrôler le genre d’annonceurs.

En fait, il existe une panoplie d’éléments pouvant influencer la stratégie de ventes publicitaires adoptée. Si votre objectif est de vivre de revenu publicitaire avec votre média, il est fortement conseillé d’investir un minimum de dollar pour avoir une analyse des possibilités qui s’offrent à vous. Des boîtes comme Média Kartell peuvent le faire, mais il existe de nombreuses entreprises pouvant vous aider à choisir la bonne stratégie. À tout le moins, prenez le temps de poser des questions à des gens de l’industrie pour savoir qu’elles sont les possibilités et ainsi, vous permettre d’adopter la bonne stratégie pour votre réalité.

Mais surtout, ne rêvez pas en couleur, soyez réaliste.

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Séduire les annonceurs

Maximiser les revenus publicitaires

L’importance d’avoir une stratégie de contenu

Pourquoi les annonceurs boudent les sites québécois dans leurs achats publicitaires?

In Annonceurs, Media, Représentation, www, Éditeurs on 6 janvier 2010 at 16 04 23 0123

D’après moi les annonceurs boudent les sites québécois tout simplement parce que les éditeurs sont loin d’être en contrôle de leur destinée. Ils sont dans plusieurs cas aucunement au courant de la valeur et du potentiel réel de leur site. Les régies publicitaires traditionnelles se donnent le droit de vendre n’importe quoi à n’importe quel prix. À mon avis les éditeurs québécois, par leur manque de rigueur sont en train de se tirer dans le pied. En donnant le plein pouvoir à leur régie, ils remettent leur principale source de revenu potentiel aux mains de gens qui n’ont à coeur que leur propre intérêt.

Ça peut paraître dur pour l’industrie, mais selon moi les éditeurs ont besoins d’une plus grande visibilité auprès des annonceurs. Il est temps de rapatrier les dollars publicitaires au Québec. Quand j’entends des planificateurs médias dire qu’ils n’arrivent pas à obtenir une portée suffisante avec des sites québécois, je me dis qu’ils n’ont rien compris. Ils préfèrent annoncer sur des sites anglophones et pensent avoir de l’impact auprès de leur clientèle québécoise. J’entends également trop de ces planificateurs dirent haut et fort qu’on ne fait rien de qualité au Québec. Il faudrait peut-être penser encourager ce qui se fait ici et se donner la peine de chercher.

Un site comme Web made in Québec répertorie des trouvailles vraiment intéressantes.

Il existe de belles opportunités pour les annonceurs désirant rejoindre une clientèle de qualité dans un environnement de qualité, et ce, sur des sites 100 % québécois. Il faut que l’industrie média québécoise se donne comme responsabilité d’encourager ce qui se fait ici.

À tous les éditeurs, je vous dis, reprenez le contrôle.

Aux planificateurs médias, je vous dis, profitez de l’opportunité que vous offre les médias au Québec.

De cette façon, nous pourrons espérer un avenir prospère pour le web au Québec.

Séduire les annonceurs

In Media, www on 28 novembre 2009 at 9 09 00 1100

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On le sait, le web est le nouveau Klondike, c’est la ruée vers l’or pour plusieurs éditeurs média. Je parle à beaucoup d’entre eux et plusieurs rêvent de pouvoir vendre à fort prix ce qu’ils croient être un petit bijou. Il est selon moi risqué de mettre tous les espoirs dans la vente de son site, car très peu d’éditeurs au Québec réussiront à vendre à un prix à la hauteur de leurs attentes.

Un site peut certainement être rentable en optant pour une bonne stratégie de ventes publicitaires. Je pense par contre que plusieurs bijoux du Web ne rapportent pas ce que les créateurs espéraient pour la simple et bonne raison que ceux-ci n’ont jamais pris le temps de se demander si leur site pouvait intéresser les annonceurs ou tout simplement comment ils pouvaient les séduire.

Dans plusieurs cas, la publicité constitue la principale et seule source de revenus des éditeurs, il est donc primordial de pouvoir répondre aux besoins des internautes, mais aussi des annonceurs. La situation québécoise est loin d’être ce qu’elle est aux États-Unis ou en Europe, j’en parlais d’ailleurs dans un billet précédent WEB MADE IN QUEBEC. Les éditeurs doivent donc mettre toutes les chances de leur côté s’ils veulent espérer récolter les revenus publicitaires qu’ils leur revient.

Bien que la force de ventes soit un élément important à considérer, il reste que si un site n’est pas pensé pour répondre aux besoins des annonceurs jamais celui ne pourra permettre des revenus intéressants pour l’éditeur. Le sujet de la force de ventes a déjà abordé dans un billet précédent QU’EST-CE QU’UN BON REPRÉSENTANT? ainsi que RÉGIES : VOUÉES UNIQUEMENT AU VOLUME ET AUX MATHÉMATIQUES ? sur le blogue de PubInteractive.ca.

Le rôle de la régie est de faire connaître le site auprès des annonceurs, mais si on s’attarde davantage au site proprement dit, certains éléments permettront à un site d’augmenter ses chances d’être considéré par les annonceurs :

_ Nombre de visiteurs uniques

_ Nombre de pages vues

_ Formats publicitaires disponibles (formats publicitaires les plus utilisés)

En ce qui a trait au nombre de visiteurs, il peut être maximisé avec l’aide de spécialistes en SEO (Search Engine Optimization). Ces spécialistes développeront une stratégie qui vise à maximiser la performance d’un site sur les engins de recherche comme Google. En utilisant une bonne stratégie de SEO, il est possible d’améliorer de façon considérable son rang et ainsi accroître de façon importante le nombre de visiteurs. Reste ensuite à adopter une bonne stratégie de contenu pour augmenter le nombre de pages vues et fidéliser la clientèle.

Dans un second lieu, pour qu’un site séduise réellement les annonceurs dans le contexte actuel, il est important de travailler sur les éléments suivants :

_ Look et design du site

_ Sujet pertinent pour les annonceurs

_ Positionnement stratégique des bannières

_ Encombrement général du site

_ Possibilités d’intégration

_ Exclusivité de catégorie

Non seulement ces éléments rendront le site plus attrayant aux yeux des internautes mais permettront également de se démarquer des compétiteurs et de ce fait permettront d’obtenir un cpm plus élevé, de maximiser l’investissement attribué au site, et ce, tout en attirant des annonceurs de qualité qui contribueront davantage à l’image du site.

En conclusion, la relation annonceurs – éditeurs c’est un peu comme une relation de couple, ça demande de la communication et de l’écoute. La régie de représentation agit en quelque sorte comme le psychologue en relation de couple qui est là pour faciliter cette relation. Il est important que les annonceurs et éditeurs puissent exposer leurs besoins et leurs préoccupations. Il faut éviter les relations occasionnelles et mettre les énergies à bâtir une relation stable et sérieuse, à la fois les éditeurs et les annonceurs en sortiront gagnants.

Maximiser les revenus publicitaires sur le web

In Media, Media Kartell, www on 28 novembre 2009 at 8 08 00 1100

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Dans un billet précédant, WEB MADE IN QUEBEC, je traitais de l’importance de considérer le marché québécois comme étant différent, que ce soit pour sa taille, sa langue et pour les sujets qui nous intéressent. Dans ce billet, je mentionnais entre autres qu’il est devenu primordial pour les éditeurs de s’assurer d’être représenté de façon adéquate par les régies, mais comme la situation ne changera pas du jour au lendemain je pense qu’il est devenu impératif pour ceux-ci de reprendre le contrôle et de dicter les règles du jeu.

Il est impensable d’appliquer le modèle américain au Québec, on doit par tous les moyens maximiser les revenus publicitaires générés. De plus en plus de médias ont développé une multitude d’opportunités de revenu afin de rentabiliser leur entreprise.

Les réseaux de télé ont non seulement ajouté le web à leur offre, mais ont aussi créé des départements de créativité média visant à maximiser les revenus de l’entreprise. La radio a quant à elle développé sa présence sur le terrain tout en favorisant la créativité média et l’affichage a développé de nouveaux réseaux. Pour les éditeurs web québécois, la situation est plus complexe, car de nombreuses régies traditionnelles exigent l’exclusivité de représentation et se permettent de vendre à un cpm très bas.

Les éditeurs doivent prendre le contrôle et exiger plus de leur régie. Ils doivent mettre en place des processus qui leur permettront de privilégier les campagnes au cpm le plus élevé et du même coup s’assurer que leurs régies respecteront un prix plancher et ainsi maximiser leurs revenus.

Média Kartell prône une stratégie de vente personnalisée qui vise à présenter aux annonceurs des solutions médias adaptées en fonction du contenu et de la cible de ses partenaires. Le but est de créer un lien étroit entre la marque, l’environnement du site et par le fait même la cible. Nous recommandons tout de même aux éditeurs avec lesquels nous travaillons de conclurent une entente avec une régie traditionnelle en s’assurant de maintenir un prix plancher et de donner priorité de livraison, mais aussi d’emplacement aux campagnes ciblées offrant un cpm plus élevé.

Cette stratégie vise à maximiser les revenus de l’éditeur, mais également à présenter aux annonceurs un avantage réel à payer un peu plus cher pour bénéficier de meilleurs positionnements, de formats innovateurs ainsi que de concepts exclusifs comme la commandite.

Une approche publicitaire basée sur le temps d’exposition, est-ce la solution pour la webtélé?

In Annonceurs, Media, Représentation, www, Éditeurs on 27 novembre 2009 at 8 08 05 1105

En lisant l’article LET’S KILL THE CPM j’ai eu une idée, privilégier le coût des publicités sur Internet en fonction du temps d’exposition, un peu comme en télé.

Les avantages sont nombreux :

- On forcerait ainsi les éditeurs à développer du contenu de meilleure qualité afin d’accroître le temps d’exposition aux publicités.

- Les annonceurs pourraient donc maintenant penser à des créatifs plus élaborés et du même coup, on peut penser stimuler davantage les internautes à cliquer sur les bannières.

- On abolirait les stratégies de contenu uniquement basées sur la multiplication des pages vues.

_ On pourrait penser rentabiliser la Webtélé à partir de revenus publicitaires puisque ce type de site présente sans aucun doute le temps d’exposition le plus élevé.

- Ce serait une belle façon d’évaluer les campagnes publicitaires puisque beaucoup plus efficace et réaliste, car on considère maintenant l’impact sur 100% des gens rejoints et non sur le 16 % des gens qui cliquent encore sur les bannières :

« Indeed, the number of people who click on display ads in a month has fallen, from 32% of Web users in July 2007 to only 16% in March 2009” source : ComScore: Most Clicks Come From ‘Natural Born Clickers’.

Évidemment, il serait un peu utopique de penser que l’industrie changera sa façon de faire du jour au lendemain. À tout le moins, on pourrait utiliser cette méthode pour évaluer l’efficacité de certains sites et campagnes. On l’utilise déjà, mais très peu.

Cette approche me semble également une belle façon de faire pour la webtélé qui selon moi doit travailler davantage avec une approche de commandite plutôt que de vente de bannières uniquement. On a d’emblée attribué à la webtélé le modèle publicitaire du web traditionnel alors qu’on aurait probablement dû, dès le départ s’inspirer de celui de la télé.

Y a-t-il un réel potentiel de revenus avec la webtélé au Québec?

In Media, www on 27 novembre 2009 at 8 08 00 1100

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En lisant le blogue de RDV_MÉDIA traitant de webtélé : « IL FAUT REPRENDRE LE MODÈLE TÉLÉVISUEL ACTUEL ET L’ADAPTER SUR LE WEB», beaucoup de questions me sont venues à l’esprit. C’est une réalité, de plus en plus d’éditeurs, surtout les grandes chaînes de télé doivent présentement faire face à un problème de migration de l’auditoire vers des plates-formes web. Les consommateurs délaissent de plus en plus en plus les médias traditionnels pour l’Internet, et ce, principalement, pour son accessibilité, sa flexibilité, sa variété et qualité de contenu ainsi que pour sa gratuité.

Mon questionnement reste cependant toujours le même, les grands médias s’inspirent beaucoup de ce qui se fait aux États-Unis, mais il faut penser Québec. On se doit d’avoir une approche complètement différente selon moi. Il est bien de s’inspirer des modèles déjà en place et qui fonctionnent, mais il faut s’adapter. Il faut le faire à plusieurs niveaux, mais le plus important, c’est de pouvoir présenter aux annonceurs une offre suffisamment intéressante pour justifier des investissements publicitaires suffisants pour financer la webtélé.

Mon inquiétude se situe en effet au niveau des possibilités de revenus que le modèle actuel offre aux éditeurs. Il est impensable d’espérer obtenir des revenus intéressants avec la webtélé en copiant le modèle des Américains, principalement parce que le potentiel d’auditoire est de loin inférieur alors que les coûts de production sont similaires. Les éditeurs ne parviendront jamais à rentabiliser un projet de webtélé s’ils ne s’adaptent pas à la réalité québécoise. La situation est encore plus difficile pour les sites misant sur la webtélé mais ne bénéficiant pas de la force d’un média de masse pour se faire connaître sur le web.

La situation québécoise fait en sorte qu’il est très difficile de rentabiliser la webtélé par les formats de publicité traditionnels : messages pre-roll, bannières et intégration. Le contenu vidéo sur le web permet sans contredit d’accroître le temps passé sur un site, mais diminue de façon considérable le nombre d’impressions publicitaires générées. Il faut réinventer la façon dont on présente les plans de visibilité aux annonceurs, il faut être créatif. Il faut SÉDUIRE LES ANNONCEURS.

La webtélé est sans aucun doute un média de plus en plus présent, en grande partie parce qu’il intéresse les internautes. Il faut profiter de cette opportunité, mais il est important à la fois pour l’éditeur et l’annonceur de pouvoir travailler sur des solutions médias innovatrices afin de répondre aux besoins des annonceurs de :

_ Performance

_ Portée

_ Image de marque

Du côté des éditeurs, il est primordial de travailler sur une stratégie de commercialisation qui permettra de maximiser la visibilité de l’annonceur tout en contribuant à développer son image de marque. De cette façon, nous pourrons maximiser la valeur média et ainsi profiter de revenus publicitaires intéressants.

En conclusion, je pense que la présence de représentants hybrides de qualité devient alors importante puisqu’il sera selon moi impensable d’avoir une stratégie de ventes efficace si on ne peut pas adapter notre approche en combinant les forces de la télé et du web. La situation est la même pour les planificateurs et les acheteurs, ils devront adapter leur façon de faire en fonction de cette nouvelle réalité, mais surtout ils devront actualiser leur façon d’évaluer leurs campagnes.

Comme disait Gian Fulgoni de ComScore:

“Why should the Internet be different from print or TV or radio in the ability to CREATE A BRANDING VALUE versus direct response?”

Qu’est-ce qu’un bon représentant?

In Media, Media Kartell, www on 26 novembre 2009 at 8 08 00 1100

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En lisant le blogue de Yannick Manuri Représentants hybrides – À l’aide ! je me suis posé de sérieuses questions sur ce que devait être un bon représentant interactif.

Ayant moi-même eu la chance de travailler avec différents médias, car je considère que c’est une chance (affichage, magazine, télé et Internet), je pense avoir développé une bonne connaissance et compréhension de l’industrie.

En fait, je pense que l’industrie média en général est en pleine évolution. Les investissements publicitaires sur le Web augmentent de façon importante et du même coup certains médias doivent vivre avec une diminution de leur part des investissements publicitaire en général. Ce qui fait en sorte que de nombreux médias traditionnels salivent à l’idée de pouvoir profiter des possibilités de revenu que présente l’Internet qui soit dit en passant est considéré dans les planifications et achats médias depuis tout au plus 10 ans et de façon plus sérieuse depuis à peine 5 ans. Cette réalité peut selon moi expliquer la présence de représentants hybrides qui dans plusieurs cas manquent de formation pour travailler avec ce média. Il faut maintenant voir si ceux-ci peuvent représenter efficacement les sites pour qui ils travaillent. Là, je me pose des questions.

Il est clair pour moi que bien que l’Internet soit un média innovateur, avant-gardiste et performant, trop de gens impliqués ne sont pas nécessairement à la hauteur. Je pense à la fois à certains représentants, dirigeants d’agence, éditeurs médias, mais aussi planificateurs et acheteurs médias interactifs qui dans trop de cas sont tellement débordés qu’ils n’ont même pas le temps de réfléchir et d’innover. En fait, avec ce que j’entends trop souvent je pose la question, ont-ils vraiment envie d’innover?

« Ton cpm est trop élevé », alors que j’offre l’exclusivité de catégorie, ce qui selon moi à une valeur.

« Les seuls formats disponibles sont 728×90 et 300×250 », alors que j’offre des opportunités intéressantes d’intégration de contenu et de commandite.

« Tu ne génères pas assez de pages vues », alors que j’offre un environnement de qualité et très ciblé permettant un excellent retour sur l’investissement.

« Je ne veux pas de ton magazine, ce n’est pas mon département », alors que je propose de maximiser leur visibilité en combinant la force du magazine et du Web.

Je dirais donc qu’un bon représentant interactif tout comme un bon planificateur interactif c’est plus que de connaître le jargon du métier, c’est aussi d’être ouvert d’esprit, de pouvoir innover et d’être créatif. On ne parle plus seulement de cpm et de taux de clics. On parle de performance, d’image de marque, d’environnement et d’innovation sur le Web.

En conclusion, il y a selon moi de bons et de mauvais représentants ainsi que de bons et mauvais planificateurs, c’est tout. Je pense que l’industrie, peu importe de quel côté on se trouve, a besoin d’évoluer et de mettre de l’avant les besoins et préoccupations des annonceurs. Ce sont eux qui ont fait en sorte que l’industrie du Web a connu une telle progression et grâce à qui nous pouvons espérer un avenir intéressant.

Maximiser le retour sur l’investissement en ciblant par profil sociodémographique

In Magazine, Media, www on 25 novembre 2009 at 8 08 00 1100

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Dans une de mes anciennes vies, j’ai eu la chance de travailler pour Newad, une compagnie principalement présente dans le domaine de l’affichage intérieur, mais également du magazine avec Nightlife et de l’internet avec nightlifemagazine.ca. Lors de mon passage, j’ai eu la chance de participer, en tant que directeur des ventes, au repositionnement de l’entreprise auprès des annonceurs.

Nous avions à cette époque convenu que la meilleure façon de cibler une campagne était de le faire en fonction du profil sociodémographique et non uniquement démographique. La force de Newad était de pouvoir cibler la clientèle en fonction de son style de vie et de ses habitudes. Il était clair pour nous qu’une campagne média devait être ciblée en fonction des intérêts et des habitudes de la cible, bien plus, que simplement d’un groupe d’âge.

Aujourd’hui, j’en arrive toujours à la même conclusion, il est selon moi beaucoup plus rentable pour un annonceur de cibler ses placements médias en fonction du style de vie de la cible. La bière que l’on boit, la voiture que l’on conduit et le forfait cellulaire que l’on utilise n’ont rien à voir avec notre âge, mais bien avec notre style de vie, nos habitudes et notre besoin d’identité. Il est évident que si on cible une campagne par profil sociodémographique nous allons voir certaines similitudes au niveau du profil démographique, mais en ciblant sociodémographiquement, on diminue considérablement la marge d’erreur.

Les chefs de marques développent généralement leurs stratégies marketing et publicitaires en fonction d’un style de vie. Certaines marques ont choisi le sport, la musique ou la santé afin de se positionner et d’exprimer clairement quel groupe sociodémographique ils voulaient rejoindre. Les stratégies de placements publicitaires devraient donc aller dans le même sens, mais trop de stratégies médias sont encore uniquement ciblées en fonction d’un profil démographique.

En fait, ça s’explique probablement par le fait que le ciblage démographique permet aux annonceurs de bénéficier d’un coût plus bas et est également beaucoup plus facile à planifier et à acheter. Je remets cependant en question la pertinence de certains placements pour lesquels les annonceurs n’ont aucun contrôle sur l’environnement dans lequel ils seront diffusés, surtout sur le web.

En ciblant par profil démographique on ne tient pas compte des intérêts réels de la cible recherchée, ce qui diminue le ROI (Return on investment ou retour sur l’investissement). Le ciblage sociodémographique est de plus en plus utilisé par les planificateurs médias surtout en ce qui a trait à la commandite. Au même titre que le choix d’émissions lors des achats télé est une priorité, le choix de sites Internet ou de magazines faisant partie d’une campagne devrait profiter du même traitement, et ce, pour permettre le meilleur retour sur l’investissement possible. À tout le moins, on devrait combiner les avantages d’une campagne ROS (Run of site), soit un coût bas et une facilité d’exécution à une stratégie d’environnement qui permet une meilleure performance et par le fait même de meilleurs résultats au niveau des ventes et de l’image de marque.

L’importance d’avoir une stratégie de contenu

In Magazine, Media, Media Kartell, www on 23 novembre 2009 at 8 08 00 1100

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Avec la forte compétition qui existe en ce moment entre les différents éditeurs surtout sur le web, mais aussi dans les médias imprimés, je pense qu’il est devenu primordial pour les éditeurs de se doter d’une bonne stratégie de contenu. Alors que les éditeurs imprimés accordent déjà beaucoup d’importance à la qualité de leur contenu, trop d’éditeurs web n’ont tout simplement aucune stratégie en ce qui a trait à leur contenu. Dans trop de cas, on diffuse n’importe quoi, n’importe quand. La stratégie de contenu a pour but de maximiser la performance du site, mais peut aussi aider à maximiser le potentiel de revenu publicitaire, d’où son importance.

Tout d’abord, la variété et la fréquence à laquelle le contenu est ajouté sur un site permettront d’accroître la performance au niveau du référencement. En effet, une mise à jour régulière permettra un meilleur repérage des outils de recherche tout en s’assurant de conserver l’intérêt des internautes. Évidemment, ce n’est pas le seul élément à considérer, mais il n’en demeure pas moins un élément important.

Second point, qui selon moi est l’un des plus importants, est de prioriser la qualité et la pertinence du contenu. Les gens vont généralement être plus fidèles envers un site présentant un contenu unique qu’on ne peut retrouver ailleurs. C’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle certains blogues ont autant de succès. Pour trouver sa place parmi le nombre grandissant d’éditeurs, il est selon important de se différencier par un contenu innovateur et unique. Il faut à tout le moins se trouver un élément différenciateur sur lequel on mettra l’emphase et établir une stratégie de contenu :

_ Contenu unique et exclusif

_ Contenu le plus intemporel possible

_ Sujet intéressant pour les internautes, mais aussi pour les annonceurs

_ Prioriser du contenu répondant précisément aux intérêts de la cible visée

_ Contenu mis à jour régulièrement

Au même titre que les éditeurs de magazines et les producteurs télé accordent beaucoup d’importance à la qualité de leur contenu, les éditeurs Internet devraient y porter la même attention. Du moins, s’ils veulent se démarquer, espérer fidéliser une clientèle et par le fait devenir une solution intéressante pour les annonceurs. Avec la facilité à laquelle on peut lancer un site Internet de nos jours, il y a fort à croire que les éditeurs pouvant se démarquer par la qualité de leur contenu auront beaucoup plus de chances de réussir.

Il est évident que pour bon nombre d’annonceurs la tâche peut sembler difficile, et ce, par manque de ressources, de connaissances ou de temps. Il existe cependant différentes solutions intéressantes pour les éditeurs. Parmi celles-ci, j’ai l’habitude de travailler avec Studio Sep7 qui a à son service une banque de collaborateurs dans des domaines très variés. Ce genre de boîte peut aider les éditeurs à établir une bonne stratégie de contenu, mais peut aussi, par le biais de ses collaborateurs, fournir du contenu de grande qualité qui permettra aux éditeurs de se démarquer.

En conclusion, je finirais en invitant les éditeurs, surtout sur le web, à donner un peu plus importance à leur contenu. Il ne faut pas oublier que les consommateurs feront d’eux-mêmes une sélection. Les médias ne présentant pas un contenu de qualité ne feront pas long feu avec l’offre présentement disponible. Je pense sincèrement que l’investissement en vaut le coût. Je le souhaite non seulement en tant que représentant, mais également en tant que consommateur de médias.

Les jeunes et leur pouvoir d’influence

In 15-34, Media, Sport, www on 22 novembre 2009 at 8 08 00 1100

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Les jeunes de 15 à 24 ans sont de plus en plus une cible prisée des annonceurs pour leur pouvoir d’achat, mais aussi parce qu’ils représentent un noyau très important quand vient le temps de développer une image de marque? En effet, ce groupe a une grande influence auprès des groupes d’âge qui précèdent, mais aussi qui suivent. Les jeunes de 12-15 ans s’identifient à ce groupe dans leur désir de paraître plus vieux et les 25-34 ans dans leur quête de rester jeunes. En séduisant, les 15-24 ans on peut penser avoir des répercussions auprès d’un groupe beaucoup plus large, celui des 12 à 34 ans.

Afin de séduire le segment des 15-24 ans, il est de plus en plus important d’avoir une marque forte. Bien que la mode ait grandement évolué au cours des dernières années, il n’est reste pas moins que ce groupe attribue énormément d’importance à la marque et à l’image que projettent les marques. Plusieurs éléments permettent aujourd’hui aux jeunes de développer leur identité par les marques auxquelles ils s’identifient : la mode, la musique, le sport, tout ce qu’ils consomment en général et j’y inclus les médias.

Bien que les amis soient un des principaux éléments d’influence, les médias jouent un rôle de premier plan dans le développement de l’identité chez les jeunes. Comme les médias font partie intégrante de leur style de vie, il va de soit que le choix du bon média autant que du bon message peut avoir des répercussions sur un large auditoire. Les médias jouent un rôle important auprès des jeunes en raison de leur capacité à influencer les tendances, mais peuvent aussi permettre à des marques de masse de s’associer à une panoplie de marques nichées, mais combien crédibles et appréciées auprès des jeunes.

Je ne comprends pas pourquoi les annonceurs ne profitent pas davantage de l’opportunité que présentent certains médias de s’associer aux marques les plus reconnues et appréciées par les jeunes. Il y a de nombreux magazines et sites Internet qui jouissent d’une grande crédibilité auprès des jeunes grâce aux annonceurs qu’on y retrouve. Ils ont donc de ce fait, le pouvoir de donner la même crédibilité à des produits de masse.

Il est selon moi devenu essentiel pour une marque qui désire développer son image auprès des jeunes de pouvoir endosser leur style de vie, de s’associer à ce que ces jeunes apprécient et respectent. Il ne faut pas oublier que bien que ce groupe de jeunes ne soit pas nécessairement le plus fort en nombre, il l’est dans sa capacité à influencer la perception d’un grand nombre de gens.

Peu importe leur style ou leurs intérêts, ils ont un pouvoir qui leur permet d’influencer à eux seuls un grand nombre de jeunes et de moins jeunes par ce qu’ils portent, consomment, conduisent, utilisent, boivent et écoutent. Pourquoi ne pas utiliser davantage ce groupe afin d’influencer un large auditoire pour une fraction du coût média.  D’autant plus que les jeunes appartenant à ce groupe d’âge ont un grand pouvoir de diffusion grâce à leur utilisation des réseaux sociaux.

Cette stratégie me paraît très efficace pour se rendre crédible et séduisant auprès des jeunes. Non seulement une marque jouirait d’une belle visibilité et sympathie auprès de la cible pour avoir endossé son style de vie, mais profiterait d’annonceurs déjà crédibles auprès de la cible pour améliorer la perception face à sa propre marque. Certains annonceurs l’ont compris, je n’ai rien inventé. Mais beaucoup d’annonceurs ne profitent pas de cette belle opportunité que présentent plusieurs médias alternatifs d’être vu aux côtés de marques comme Burton, Volcom, Oakley, Vans et X Games.

Équilibrer ses achats médias sur le web

In Media, www on 22 novembre 2009 at 7 07 45 1145

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On en parle de plus en plus, le taux de clics ne doit plus être l’élément principal d’évaluation d’une campagne. On doit de plus en plus penser à la notoriété générée par une campagne sur le web. De moins en moins de gens cliquent sur les bannières. Alors qu’en juillet 2007 32 % des internautes cliquaient sur les bannières, en mars 2009 seulement 16 % des internautes le faisaient. COMSCORE: MOST CLICKS COME FROM ‘NATURAL BORN CLICKERS’. Il n’y a plus de doute il faut s’adapter à cette réalité lorsque vient le temps de planifier et d’acheter une campagne web.

Je pense que l’Internet doit avoir un modèle de plus en plus près du modèle média traditionnel. Si on veut utiliser ce média pour accroître la notoriété et développer l’image de marque, il est selon moi devenu clair qu’on doit s’éloigner des achats uniquement basés sur la portée globale de la campagne en concentrant nos achats vers les grandes régies traditionnelles qui offrent un cpm très bas, mais offrent peu de contrôle et de créativité.

“Ad networks might be more effective for filling in holes in an online campaign than for the main efforts,” said David Hallerman, senior analyst at eMarketer. “The lack of control over placement can reduce ad effectiveness, even if the content is not inappropriate. “In that light, you get what you pay for,” Mr. Hallerman continued. “Lower costs need to be balanced off against the sometimes-reduced ad impact.” PROS AND CONS OF ONLINE AD NETWORKS

On doit maintenant accorder plus d’importance à l’environnement dans lequel se retrouve notre campagne, on doit être créatif et on doit favoriser une fréquence plus élevée d’exposition à la campagne afin d’atteindre la fréquence effective nécessaire, c’est-à-dire une fréquence suffisante pour avoir un impact réel sur la cible. On ne parle plus ici d’un cap de fréquence permettant de maximiser le taux de clics de la campagne.

Je ne dis pas que les régies traditionnelles n’ont plus leur place, je dis seulement que les achats doivent être équilibrés entre les achats réseau et les achats sur des sites spécifiques. C’est un peu la même situation qu’ont connu les acheteurs télé il y a une quinzaine avec l’importance grandissante des chaines spécialisées. Les chaines spécialisées permettent de balancer un achat en concentrant l’impact auprès du noyau de la cible recherché pour une meilleure performance.

Je pense sincèrement qu’on doit maintenant avoir la même philosophie sur le web, surtout si le budget est limité. On devrait toujours favoriser un achat de sites spécifiques avant un achat réseau afin d’avoir le plus de contrôle possible, mais aussi pour assurer un impact important auprès de la cible recherchée et ainsi assurer un meilleur retour sur l’investissement. Si le budget le permet, on peut ensuite attribuer une portion du budget à un achat réseau pour accroître la portée de la campagne en utilisant une solution offrant une portée plus élevée à un cpm plus bas.

Le blogue peut-il contribuer à l’image de marque?

In Media, www on 21 novembre 2009 at 8 08 00 1100

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Dans son blogue, Statistiques des blogues francophones : 215 000 000 visiteurs?, Stephane Guérin nous fait part de données extrêmement intéressantes :

_ On dénombre 130 millions de blogues dans le monde;

_ Selon TLMEB il y aurait à ce jour 4 000 blogues actifs, pour 8 millions de visiteurs uniques générant 17 millions de visites et 39 millions de pages vues.

Bien que ces chiffres soient très impressionnants, la force du blogue est selon moi davantage dans sa capacité à développer une clientèle fidèle. Alors qu’il y a 5 ans, par définition un blogue ne permettait aucune pub, de peur de perdre sa crédibilité, aujourd’hui, de nombreux blogueurs sont très ouverts à l’idée de rentabiliser leur travail. J’y vois donc une belle opportunité pour les annonceurs.

Les blogueurs sont respectés par leurs lecteurs, ils ont une crédibilité et par le fait même la possibilité de contribuer à l’appréciation et à l’image de marque d’un produit. Alors qu’auparavant le principal élément d’évaluation d’une publicité sur Internet était le taux de clics, voilà qu’en 2009, avec des taux de clics dépassant rarement les 1 % on doit évaluer la performance des campagnes différemment.

Les tendances nous montrent qu’il faut maintenant aller beaucoup plus loin que les clics pour évaluer le succès d’une campagne, les blogues deviennent alors une opportunité intéressante pour développer une image de marque forte.

Il est à noter que certains blogues performent aussi bien sinon plus que des sites majeurs au Québec. Selon TLMEB, certains blogues québécois atteignent jusqu’à 15 000 visites par jour.   Cette performance est selon moi en grande partie attribuable à la qualité du contenu, au fait qu’il est exclusif, intéressant et rejoignant certains des principaux intérêts des Québécois.

En conclusion, il est donc clair pour moi que parmi la variété de sites Internet, le blogue est un de ceux pouvant contribuer à développer une image de marque appréciée. Il ne reste qu’à trouver le blogue présentant le contenu le plus pertinent pour l’annonceur et à développer un partenariat avec celui-ci.

Le CPC, une plaie pour les éditeurs

In Media, Media Kartell, www, Éditeurs on 20 novembre 2009 at 8 08 00 1100

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Le sujet du CPC (coût par clic) est un sujet épineux. Je ne suis pas contre loin de là, mais je suis contre la façon dont il est utilisé en ce moment par les annonceurs. La stratégie des annonceurs est de profiter d’un nombre plus élevé d’impressions en ne payant que pour les clics. Sébastien Goulet de PubInteractive a déjà traité du sujet dans ce billet: CPC et publicité graphique: illogique mais inévitable. Comme Sébastien le mentionne, les annonceurs peuvent ainsi accroître leur notoriété et augmenter la portée de leur campagne à rabais, et ce, au détriment des éditeurs. Les taux de clics moyens ont diminué considérablement au cours des dernières années, mais les prix n’ont pas changé alors qu’un clic a aujourd’hui une valeur de loin supérieure en raison du fait qu’il est de plus en plus difficile à obtenir.

Je pense sincèrement qu’une vente en CPC peut être à l’avantage des annonceurs, mais aussi des éditeurs si l’achat est fait sur un site où le contenu est directement relié à l’annonceur, par exemple une bannière de voiture sur un site qui parle de voitures. À ce moment, les internautes sont prédisposés à ce genre de pub et on peut donc s’attendre à de meilleurs résultats. De plus, je pense que le créatif se doit d’être adapté à cette stratégie en étant davantage sous forme de « teaser » ou à tout le moins présenter une valeur ajoutée (concours, promotion ou autre) pour inciter la cible à cliquer sur la bannière.

Les éditeurs doivent se garder le droit de refuser ce type de rémunération si le créatif n’est pas adapté ou encore si le type d’annonceur n’est pas pertinent pour le contenu de leur site. Je comprends les annonceurs de profiter de cette opportunité qui leur permet d’accroître de façon considérable leur notoriété à un coût très avantageux. C’est un peu comme si un annonceur achetait une campagne télé dont l’objectif est de maximiser la portée, mais ne payait que pour les consommateurs s’étant rendus en magasin.

De nombreux éditeurs se plaignent des faibles revenus publicitaires qu’ils obtiennent, mais laissent le plein contrôle à des régies qui n’ont à coeur que leurs intérêts personnels. Il serait temps que ces éditeurs se posent les bonnes questions et reprennent le contrôle. Il existe encore d’excellentes régies au Québec, mais en tant qu’éditeur je ne laisserais jamais un plein contrôle sur mes revenus à une régie qui n’a aucunement à coeur de maximiser mes revenus.

Web made in Quebec

In Media, Media Kartell, www on 19 novembre 2009 at 8 08 00 1100

Pub  MK

On le sait tous, l’Internet est une ouverture sur le monde.  Plusieurs sites Internet ont d’ailleurs su profiter de l’absence des barrières autant linguistiques que géographiques, pour rejoindre un large auditoire. La croissance des investissements publicitaires a quant à elle séduit plusieurs éditeurs ce qui fait en sorte qu’aujourd’hui on trouve de tout pour tous.

Selon le dernier rapport de IAB, les investissements publicitaires sur Internet au Canada ont dépassé la radio en 2008, atteignant aujourd’hui 1,6 milliard de dollars. Sébastien Goulet de PubInteractive.ca portait cependant à notre attention dans son blogue Croissance des investissements publicitaires par langue : tendance inquiétante que les dépenses publicitaires sur Internet au Québec n’ont pas connu une augmentation comparable. En effet, alors que les investissements publicitaires au Canada ont connu une augmentation de 86 % entre 2006 et 2008, au Québec l’augmentation n’a été que de 52 % pour la même période. Ce qui en apparence pouvait sembler être une bonne nouvelle pour les éditeurs médias était en fait un signal d’alerte pour les éditeurs québécois. Les agences et annonceurs semblent dans trop de cas, bouder les sites québécois.

Il ne faut cependant pas mettre toute la faute sur les planificateurs et acheteurs médias. Il est clair pour moi que les sites québécois sont dans plusieurs cas mal représentés auprès des agences et des annonceurs. Plusieurs planificateurs croient pouvoir rejoindre efficacement les internautes québécois par le biais de sites anglophones. Ils ont probablement raison, car on sait que la majorité des gens présents sur le Web fréquentent dans une large proportion des sites anglophones. Ces spécialistes du Web oublient cependant une chose importante selon moi,  l’impact de leur campagne face à l’auditoire québécois. Je pense sincèrement que les agences et annonceurs auraient tout à gagner à investir plus sur des sites québécois, notamment au niveau de l’image de marque.

C’est aux éditeurs de s’assurer d’être bien représentés auprès des annonceurs et ce n’est certainement pas en mandatant une régie Web représentant plus de 200 sites que ces éditeurs pourront espérer le traitement qu’il leur ait dû. Au même titre qu’on exige aux annonceurs de considérer le Québec comme un marché unique, on devrait exiger aux régies de faire de même.

Il est grand temps que les éditeurs québécois trouvent leur place dans les planifications et achats médias.  Le Québec représente un marché important pour bon nombre d’annonceurs. Ceux qui profiteront de l’opportunité pour développer un lien entre leur marque et les sites québécois en sortiront grands gagnants.

À ce sujet, Média Kartell a décidé de se donner pour mission d‘être au service des annonceurs, mais également des éditeurs québécois en assurant à ceux-ci une représentation à leur juste valeur. Chez Média Kartell, nous croyons en la force d’une relation étroite entre les éditeurs et les annonceurs afin de développer des solutions médias efficaces et adaptées au marché québécois.

Votre vitrine pour des cibles diversifiées

In 15-34, Kit Média _ Média Kartell, Magazine, Media, Media Kartell, Publicité-Advertissement, Sport, www on 27 octobre 2009 at 20 08 49 1049

Cover Kit Français

Média Kartell travaille avec des médias rejoignant principalement une clientèle jeune et active. Celle-ci représente un segment important de la population, puisqu’elle a un immense pouvoir d’achat et un style de vie bien à elle.

Ce segment de la population a pris le CONTRÔLE de son environnement. Ces jeunes adultes sont en train de complètement RÉINVENTER leur univers. Ils consomment les médias à leur façon : ce qu’ils veulent, quand ils veulent et où ils veulent.

Il est primordial de les comprendre, de parler leur langage et d’endosser leur STYLE DE VIE. Il est devenu impensable d’avoir une stratégie passive face à ce groupe. Il faut maintenant entrer dans leur monde et devenir partie intégrante de cet univers.

Your one-stop shop for diversified targets

In 15-34, Kit Média _ Média Kartell, Magazine, Media, Media Kartell, Publicité-Advertissement, Sport, www on 27 octobre 2009 at 19 07 52 1052

Cover Kit EN

Media Kartell does business with media well represented among a young and active demographic, targeted according to their interests and their lifestyle. These individuals represent a significant portion of the population, with a sizable purchasing power and characterized by a specific lifestyle.

Nowadays, these groups of individuals have better CONTROL of their environment. They are REINVENTING the media universe everywhere in the world. They access media their way: what they want, when they want and where they want.

It is important to understand them, to speak their language and to address their NEEDS. We have an active strategy for reaching these individuals.

We want to enter their world and become an integral part of their universe.

Nomination chez Média Kartell

In Media, Media Kartell, Nominations on 26 octobre 2009 at 9 09 59 1059

Marc-André

Frédéric Deshaies, président de Média Kartell, est heureux d’annoncer l’arrivée de Marc-André Dubé au poste de conseiller aux ventes. Marc-André Dubé, anciennement chez Cossette Média, aura la responsabilité de représenter les partenaires médias de Média Kartell auprès des annonceurs de Montréal et de Toronto.

Vous pouvez le rejoindre au 514-573-1451 ou par courriel à marc-andre@mediakartell.com