RÉSEAU PUBLICITAIRE - ADVERTISING NETWORK

Archive pour la catégorie ‘Media Kartell’

Ne pas négliger la stratégie de commercialisation en tant qu’éditeur

In Annonceurs, Magazine, Media, Media Kartell, Représentation, www, Éditeurs on 10 janvier 2010 at 12 12 04 0104

Avec la vitesse à laquelle les éditeurs lancent de nouveaux médias Internet, magazine ou autre, il est selon moi devenu nécessaire d’adopter la bonne stratégie de commercialisation pour réussir. Les revenus d’un média peuvent provenir de différentes sources, mais avec l’explosion des médias gratuits, dans 80 % des cas la majorité des revenus proviennent de la vente d’espaces publicitaires.

Il est important de comprendre que la stratégie de revenu idéale peut varier d’un média à l’autre et peut dépendre de plusieurs choses :

- Type de média : Imprimé, Internet, Télé, radio ou autre

- Portée du média

- Potentiel de revenu, habituellement relié à la portée du média

- Capacité de l’éditeur à mettre en place cette stratégie, beaucoup d’éditeurs n’ont pas d’expérience en vente média.

- Concurrence directe et indirecte

- Objectifs de l’éditeur : certains éditeurs vont préférer obtenir moins de revenus pour pouvoir contrôler le genre d’annonceurs.

En fait, il existe une panoplie d’éléments pouvant influencer la stratégie de ventes publicitaires adoptée. Si votre objectif est de vivre de revenu publicitaire avec votre média, il est fortement conseillé d’investir un minimum de dollar pour avoir une analyse des possibilités qui s’offrent à vous. Des boîtes comme Média Kartell peuvent le faire, mais il existe de nombreuses entreprises pouvant vous aider à choisir la bonne stratégie. À tout le moins, prenez le temps de poser des questions à des gens de l’industrie pour savoir qu’elles sont les possibilités et ainsi, vous permettre d’adopter la bonne stratégie pour votre réalité.

Mais surtout, ne rêvez pas en couleur, soyez réaliste.

D’autres sujets pouvant vous intéresser:

Séduire les annonceurs

Maximiser les revenus publicitaires

L’importance d’avoir une stratégie de contenu

Média Kartell

In Media Kartell on 29 novembre 2009 at 8 08 00 1100

Pub  MK

Média Kartell est un réseau publicitaire qui a pour mission d’accroître le pouvoir et l’impact de ses partenaires sur le marché publicitaire, et ce, en combinant les forces de chacun pour présenter une offre plus complète aux annonceurs.

Média Kartell représente, auprès des annonceurs, des médias d’impact, de qualité et ayant une image
forte auprès d’une clientèle jeune, généralement âgée de 18 à 49 ans et ciblée en fonction de ses intérêts et de son style de vie.

Cette clientèle représente un segment important de la population, puisqu’elle a un immense pouvoir d’achat et un style de vie bien à elle. Nous sélectionnons donc nos partenaires pour leur capacité à rejoindre celle-ci et à lui communiquer un message avec impact et crédibilité.

Ce segment de la population a pris le contrôle de son environnement. Ces gens sont en train de complètement réinventer leur univers média partout dans le monde. Ils consomment les médias à leur façon: ce qu’ils veulent, quand ils veulent et où ils veulent. C’est pourquoi nous nous efforçons d’ajouter à notre offre les médias les plus actuels répondant à ce besoin grandissant du média sur mesure.

Il est primordial de les comprendre, de parler leur langage et même d’endosser leur style de vie. Il est devenu impensable d’avoir une stratégie passive face à ce groupe. Il faut maintenant entrer dans leur monde et devenir partie intégrante de cet univers.

Maximiser les revenus publicitaires sur le web

In Media, Media Kartell, www on 28 novembre 2009 at 8 08 00 1100

Pub  MK

Dans un billet précédant, WEB MADE IN QUEBEC, je traitais de l’importance de considérer le marché québécois comme étant différent, que ce soit pour sa taille, sa langue et pour les sujets qui nous intéressent. Dans ce billet, je mentionnais entre autres qu’il est devenu primordial pour les éditeurs de s’assurer d’être représenté de façon adéquate par les régies, mais comme la situation ne changera pas du jour au lendemain je pense qu’il est devenu impératif pour ceux-ci de reprendre le contrôle et de dicter les règles du jeu.

Il est impensable d’appliquer le modèle américain au Québec, on doit par tous les moyens maximiser les revenus publicitaires générés. De plus en plus de médias ont développé une multitude d’opportunités de revenu afin de rentabiliser leur entreprise.

Les réseaux de télé ont non seulement ajouté le web à leur offre, mais ont aussi créé des départements de créativité média visant à maximiser les revenus de l’entreprise. La radio a quant à elle développé sa présence sur le terrain tout en favorisant la créativité média et l’affichage a développé de nouveaux réseaux. Pour les éditeurs web québécois, la situation est plus complexe, car de nombreuses régies traditionnelles exigent l’exclusivité de représentation et se permettent de vendre à un cpm très bas.

Les éditeurs doivent prendre le contrôle et exiger plus de leur régie. Ils doivent mettre en place des processus qui leur permettront de privilégier les campagnes au cpm le plus élevé et du même coup s’assurer que leurs régies respecteront un prix plancher et ainsi maximiser leurs revenus.

Média Kartell prône une stratégie de vente personnalisée qui vise à présenter aux annonceurs des solutions médias adaptées en fonction du contenu et de la cible de ses partenaires. Le but est de créer un lien étroit entre la marque, l’environnement du site et par le fait même la cible. Nous recommandons tout de même aux éditeurs avec lesquels nous travaillons de conclurent une entente avec une régie traditionnelle en s’assurant de maintenir un prix plancher et de donner priorité de livraison, mais aussi d’emplacement aux campagnes ciblées offrant un cpm plus élevé.

Cette stratégie vise à maximiser les revenus de l’éditeur, mais également à présenter aux annonceurs un avantage réel à payer un peu plus cher pour bénéficier de meilleurs positionnements, de formats innovateurs ainsi que de concepts exclusifs comme la commandite.

Qu’est-ce qu’un bon représentant?

In Media, Media Kartell, www on 26 novembre 2009 at 8 08 00 1100

Pub  MK

En lisant le blogue de Yannick Manuri Représentants hybrides – À l’aide ! je me suis posé de sérieuses questions sur ce que devait être un bon représentant interactif.

Ayant moi-même eu la chance de travailler avec différents médias, car je considère que c’est une chance (affichage, magazine, télé et Internet), je pense avoir développé une bonne connaissance et compréhension de l’industrie.

En fait, je pense que l’industrie média en général est en pleine évolution. Les investissements publicitaires sur le Web augmentent de façon importante et du même coup certains médias doivent vivre avec une diminution de leur part des investissements publicitaire en général. Ce qui fait en sorte que de nombreux médias traditionnels salivent à l’idée de pouvoir profiter des possibilités de revenu que présente l’Internet qui soit dit en passant est considéré dans les planifications et achats médias depuis tout au plus 10 ans et de façon plus sérieuse depuis à peine 5 ans. Cette réalité peut selon moi expliquer la présence de représentants hybrides qui dans plusieurs cas manquent de formation pour travailler avec ce média. Il faut maintenant voir si ceux-ci peuvent représenter efficacement les sites pour qui ils travaillent. Là, je me pose des questions.

Il est clair pour moi que bien que l’Internet soit un média innovateur, avant-gardiste et performant, trop de gens impliqués ne sont pas nécessairement à la hauteur. Je pense à la fois à certains représentants, dirigeants d’agence, éditeurs médias, mais aussi planificateurs et acheteurs médias interactifs qui dans trop de cas sont tellement débordés qu’ils n’ont même pas le temps de réfléchir et d’innover. En fait, avec ce que j’entends trop souvent je pose la question, ont-ils vraiment envie d’innover?

« Ton cpm est trop élevé », alors que j’offre l’exclusivité de catégorie, ce qui selon moi à une valeur.

« Les seuls formats disponibles sont 728×90 et 300×250 », alors que j’offre des opportunités intéressantes d’intégration de contenu et de commandite.

« Tu ne génères pas assez de pages vues », alors que j’offre un environnement de qualité et très ciblé permettant un excellent retour sur l’investissement.

« Je ne veux pas de ton magazine, ce n’est pas mon département », alors que je propose de maximiser leur visibilité en combinant la force du magazine et du Web.

Je dirais donc qu’un bon représentant interactif tout comme un bon planificateur interactif c’est plus que de connaître le jargon du métier, c’est aussi d’être ouvert d’esprit, de pouvoir innover et d’être créatif. On ne parle plus seulement de cpm et de taux de clics. On parle de performance, d’image de marque, d’environnement et d’innovation sur le Web.

En conclusion, il y a selon moi de bons et de mauvais représentants ainsi que de bons et mauvais planificateurs, c’est tout. Je pense que l’industrie, peu importe de quel côté on se trouve, a besoin d’évoluer et de mettre de l’avant les besoins et préoccupations des annonceurs. Ce sont eux qui ont fait en sorte que l’industrie du Web a connu une telle progression et grâce à qui nous pouvons espérer un avenir intéressant.

L’importance d’avoir une stratégie de contenu

In Magazine, Media, Media Kartell, www on 23 novembre 2009 at 8 08 00 1100

Pub  MK

Avec la forte compétition qui existe en ce moment entre les différents éditeurs surtout sur le web, mais aussi dans les médias imprimés, je pense qu’il est devenu primordial pour les éditeurs de se doter d’une bonne stratégie de contenu. Alors que les éditeurs imprimés accordent déjà beaucoup d’importance à la qualité de leur contenu, trop d’éditeurs web n’ont tout simplement aucune stratégie en ce qui a trait à leur contenu. Dans trop de cas, on diffuse n’importe quoi, n’importe quand. La stratégie de contenu a pour but de maximiser la performance du site, mais peut aussi aider à maximiser le potentiel de revenu publicitaire, d’où son importance.

Tout d’abord, la variété et la fréquence à laquelle le contenu est ajouté sur un site permettront d’accroître la performance au niveau du référencement. En effet, une mise à jour régulière permettra un meilleur repérage des outils de recherche tout en s’assurant de conserver l’intérêt des internautes. Évidemment, ce n’est pas le seul élément à considérer, mais il n’en demeure pas moins un élément important.

Second point, qui selon moi est l’un des plus importants, est de prioriser la qualité et la pertinence du contenu. Les gens vont généralement être plus fidèles envers un site présentant un contenu unique qu’on ne peut retrouver ailleurs. C’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle certains blogues ont autant de succès. Pour trouver sa place parmi le nombre grandissant d’éditeurs, il est selon important de se différencier par un contenu innovateur et unique. Il faut à tout le moins se trouver un élément différenciateur sur lequel on mettra l’emphase et établir une stratégie de contenu :

_ Contenu unique et exclusif

_ Contenu le plus intemporel possible

_ Sujet intéressant pour les internautes, mais aussi pour les annonceurs

_ Prioriser du contenu répondant précisément aux intérêts de la cible visée

_ Contenu mis à jour régulièrement

Au même titre que les éditeurs de magazines et les producteurs télé accordent beaucoup d’importance à la qualité de leur contenu, les éditeurs Internet devraient y porter la même attention. Du moins, s’ils veulent se démarquer, espérer fidéliser une clientèle et par le fait devenir une solution intéressante pour les annonceurs. Avec la facilité à laquelle on peut lancer un site Internet de nos jours, il y a fort à croire que les éditeurs pouvant se démarquer par la qualité de leur contenu auront beaucoup plus de chances de réussir.

Il est évident que pour bon nombre d’annonceurs la tâche peut sembler difficile, et ce, par manque de ressources, de connaissances ou de temps. Il existe cependant différentes solutions intéressantes pour les éditeurs. Parmi celles-ci, j’ai l’habitude de travailler avec Studio Sep7 qui a à son service une banque de collaborateurs dans des domaines très variés. Ce genre de boîte peut aider les éditeurs à établir une bonne stratégie de contenu, mais peut aussi, par le biais de ses collaborateurs, fournir du contenu de grande qualité qui permettra aux éditeurs de se démarquer.

En conclusion, je finirais en invitant les éditeurs, surtout sur le web, à donner un peu plus importance à leur contenu. Il ne faut pas oublier que les consommateurs feront d’eux-mêmes une sélection. Les médias ne présentant pas un contenu de qualité ne feront pas long feu avec l’offre présentement disponible. Je pense sincèrement que l’investissement en vaut le coût. Je le souhaite non seulement en tant que représentant, mais également en tant que consommateur de médias.

Le CPC, une plaie pour les éditeurs

In Media, Media Kartell, www, Éditeurs on 20 novembre 2009 at 8 08 00 1100

Pub  MK

Le sujet du CPC (coût par clic) est un sujet épineux. Je ne suis pas contre loin de là, mais je suis contre la façon dont il est utilisé en ce moment par les annonceurs. La stratégie des annonceurs est de profiter d’un nombre plus élevé d’impressions en ne payant que pour les clics. Sébastien Goulet de PubInteractive a déjà traité du sujet dans ce billet: CPC et publicité graphique: illogique mais inévitable. Comme Sébastien le mentionne, les annonceurs peuvent ainsi accroître leur notoriété et augmenter la portée de leur campagne à rabais, et ce, au détriment des éditeurs. Les taux de clics moyens ont diminué considérablement au cours des dernières années, mais les prix n’ont pas changé alors qu’un clic a aujourd’hui une valeur de loin supérieure en raison du fait qu’il est de plus en plus difficile à obtenir.

Je pense sincèrement qu’une vente en CPC peut être à l’avantage des annonceurs, mais aussi des éditeurs si l’achat est fait sur un site où le contenu est directement relié à l’annonceur, par exemple une bannière de voiture sur un site qui parle de voitures. À ce moment, les internautes sont prédisposés à ce genre de pub et on peut donc s’attendre à de meilleurs résultats. De plus, je pense que le créatif se doit d’être adapté à cette stratégie en étant davantage sous forme de « teaser » ou à tout le moins présenter une valeur ajoutée (concours, promotion ou autre) pour inciter la cible à cliquer sur la bannière.

Les éditeurs doivent se garder le droit de refuser ce type de rémunération si le créatif n’est pas adapté ou encore si le type d’annonceur n’est pas pertinent pour le contenu de leur site. Je comprends les annonceurs de profiter de cette opportunité qui leur permet d’accroître de façon considérable leur notoriété à un coût très avantageux. C’est un peu comme si un annonceur achetait une campagne télé dont l’objectif est de maximiser la portée, mais ne payait que pour les consommateurs s’étant rendus en magasin.

De nombreux éditeurs se plaignent des faibles revenus publicitaires qu’ils obtiennent, mais laissent le plein contrôle à des régies qui n’ont à coeur que leurs intérêts personnels. Il serait temps que ces éditeurs se posent les bonnes questions et reprennent le contrôle. Il existe encore d’excellentes régies au Québec, mais en tant qu’éditeur je ne laisserais jamais un plein contrôle sur mes revenus à une régie qui n’a aucunement à coeur de maximiser mes revenus.

Web made in Quebec

In Media, Media Kartell, www on 19 novembre 2009 at 8 08 00 1100

Pub  MK

On le sait tous, l’Internet est une ouverture sur le monde.  Plusieurs sites Internet ont d’ailleurs su profiter de l’absence des barrières autant linguistiques que géographiques, pour rejoindre un large auditoire. La croissance des investissements publicitaires a quant à elle séduit plusieurs éditeurs ce qui fait en sorte qu’aujourd’hui on trouve de tout pour tous.

Selon le dernier rapport de IAB, les investissements publicitaires sur Internet au Canada ont dépassé la radio en 2008, atteignant aujourd’hui 1,6 milliard de dollars. Sébastien Goulet de PubInteractive.ca portait cependant à notre attention dans son blogue Croissance des investissements publicitaires par langue : tendance inquiétante que les dépenses publicitaires sur Internet au Québec n’ont pas connu une augmentation comparable. En effet, alors que les investissements publicitaires au Canada ont connu une augmentation de 86 % entre 2006 et 2008, au Québec l’augmentation n’a été que de 52 % pour la même période. Ce qui en apparence pouvait sembler être une bonne nouvelle pour les éditeurs médias était en fait un signal d’alerte pour les éditeurs québécois. Les agences et annonceurs semblent dans trop de cas, bouder les sites québécois.

Il ne faut cependant pas mettre toute la faute sur les planificateurs et acheteurs médias. Il est clair pour moi que les sites québécois sont dans plusieurs cas mal représentés auprès des agences et des annonceurs. Plusieurs planificateurs croient pouvoir rejoindre efficacement les internautes québécois par le biais de sites anglophones. Ils ont probablement raison, car on sait que la majorité des gens présents sur le Web fréquentent dans une large proportion des sites anglophones. Ces spécialistes du Web oublient cependant une chose importante selon moi,  l’impact de leur campagne face à l’auditoire québécois. Je pense sincèrement que les agences et annonceurs auraient tout à gagner à investir plus sur des sites québécois, notamment au niveau de l’image de marque.

C’est aux éditeurs de s’assurer d’être bien représentés auprès des annonceurs et ce n’est certainement pas en mandatant une régie Web représentant plus de 200 sites que ces éditeurs pourront espérer le traitement qu’il leur ait dû. Au même titre qu’on exige aux annonceurs de considérer le Québec comme un marché unique, on devrait exiger aux régies de faire de même.

Il est grand temps que les éditeurs québécois trouvent leur place dans les planifications et achats médias.  Le Québec représente un marché important pour bon nombre d’annonceurs. Ceux qui profiteront de l’opportunité pour développer un lien entre leur marque et les sites québécois en sortiront grands gagnants.

À ce sujet, Média Kartell a décidé de se donner pour mission d‘être au service des annonceurs, mais également des éditeurs québécois en assurant à ceux-ci une représentation à leur juste valeur. Chez Média Kartell, nous croyons en la force d’une relation étroite entre les éditeurs et les annonceurs afin de développer des solutions médias efficaces et adaptées au marché québécois.

Votre vitrine pour des cibles diversifiées

In 15-34, Kit Média _ Média Kartell, Magazine, Media, Media Kartell, Publicité-Advertissement, Sport, www on 27 octobre 2009 at 20 08 49 1049

Cover Kit Français

Média Kartell travaille avec des médias rejoignant principalement une clientèle jeune et active. Celle-ci représente un segment important de la population, puisqu’elle a un immense pouvoir d’achat et un style de vie bien à elle.

Ce segment de la population a pris le CONTRÔLE de son environnement. Ces jeunes adultes sont en train de complètement RÉINVENTER leur univers. Ils consomment les médias à leur façon : ce qu’ils veulent, quand ils veulent et où ils veulent.

Il est primordial de les comprendre, de parler leur langage et d’endosser leur STYLE DE VIE. Il est devenu impensable d’avoir une stratégie passive face à ce groupe. Il faut maintenant entrer dans leur monde et devenir partie intégrante de cet univers.

Your one-stop shop for diversified targets

In 15-34, Kit Média _ Média Kartell, Magazine, Media, Media Kartell, Publicité-Advertissement, Sport, www on 27 octobre 2009 at 19 07 52 1052

Cover Kit EN

Media Kartell does business with media well represented among a young and active demographic, targeted according to their interests and their lifestyle. These individuals represent a significant portion of the population, with a sizable purchasing power and characterized by a specific lifestyle.

Nowadays, these groups of individuals have better CONTROL of their environment. They are REINVENTING the media universe everywhere in the world. They access media their way: what they want, when they want and where they want.

It is important to understand them, to speak their language and to address their NEEDS. We have an active strategy for reaching these individuals.

We want to enter their world and become an integral part of their universe.

Nomination chez Média Kartell

In Media, Media Kartell, Nominations on 26 octobre 2009 at 9 09 59 1059

Marc-André

Frédéric Deshaies, président de Média Kartell, est heureux d’annoncer l’arrivée de Marc-André Dubé au poste de conseiller aux ventes. Marc-André Dubé, anciennement chez Cossette Média, aura la responsabilité de représenter les partenaires médias de Média Kartell auprès des annonceurs de Montréal et de Toronto.

Vous pouvez le rejoindre au 514-573-1451 ou par courriel à marc-andre@mediakartell.com