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Archive pour la catégorie ‘Annonceurs’

Ne pas négliger la stratégie de commercialisation en tant qu’éditeur

In Annonceurs, Magazine, Media, Media Kartell, Représentation, www, Éditeurs on 10 janvier 2010 at 12 12 04 0104

Avec la vitesse à laquelle les éditeurs lancent de nouveaux médias Internet, magazine ou autre, il est selon moi devenu nécessaire d’adopter la bonne stratégie de commercialisation pour réussir. Les revenus d’un média peuvent provenir de différentes sources, mais avec l’explosion des médias gratuits, dans 80 % des cas la majorité des revenus proviennent de la vente d’espaces publicitaires.

Il est important de comprendre que la stratégie de revenu idéale peut varier d’un média à l’autre et peut dépendre de plusieurs choses :

- Type de média : Imprimé, Internet, Télé, radio ou autre

- Portée du média

- Potentiel de revenu, habituellement relié à la portée du média

- Capacité de l’éditeur à mettre en place cette stratégie, beaucoup d’éditeurs n’ont pas d’expérience en vente média.

- Concurrence directe et indirecte

- Objectifs de l’éditeur : certains éditeurs vont préférer obtenir moins de revenus pour pouvoir contrôler le genre d’annonceurs.

En fait, il existe une panoplie d’éléments pouvant influencer la stratégie de ventes publicitaires adoptée. Si votre objectif est de vivre de revenu publicitaire avec votre média, il est fortement conseillé d’investir un minimum de dollar pour avoir une analyse des possibilités qui s’offrent à vous. Des boîtes comme Média Kartell peuvent le faire, mais il existe de nombreuses entreprises pouvant vous aider à choisir la bonne stratégie. À tout le moins, prenez le temps de poser des questions à des gens de l’industrie pour savoir qu’elles sont les possibilités et ainsi, vous permettre d’adopter la bonne stratégie pour votre réalité.

Mais surtout, ne rêvez pas en couleur, soyez réaliste.

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Pourquoi les annonceurs boudent les sites québécois dans leurs achats publicitaires?

In Annonceurs, Media, Représentation, www, Éditeurs on 6 janvier 2010 at 16 04 23 0123

D’après moi les annonceurs boudent les sites québécois tout simplement parce que les éditeurs sont loin d’être en contrôle de leur destinée. Ils sont dans plusieurs cas aucunement au courant de la valeur et du potentiel réel de leur site. Les régies publicitaires traditionnelles se donnent le droit de vendre n’importe quoi à n’importe quel prix. À mon avis les éditeurs québécois, par leur manque de rigueur sont en train de se tirer dans le pied. En donnant le plein pouvoir à leur régie, ils remettent leur principale source de revenu potentiel aux mains de gens qui n’ont à coeur que leur propre intérêt.

Ça peut paraître dur pour l’industrie, mais selon moi les éditeurs ont besoins d’une plus grande visibilité auprès des annonceurs. Il est temps de rapatrier les dollars publicitaires au Québec. Quand j’entends des planificateurs médias dire qu’ils n’arrivent pas à obtenir une portée suffisante avec des sites québécois, je me dis qu’ils n’ont rien compris. Ils préfèrent annoncer sur des sites anglophones et pensent avoir de l’impact auprès de leur clientèle québécoise. J’entends également trop de ces planificateurs dirent haut et fort qu’on ne fait rien de qualité au Québec. Il faudrait peut-être penser encourager ce qui se fait ici et se donner la peine de chercher.

Un site comme Web made in Québec répertorie des trouvailles vraiment intéressantes.

Il existe de belles opportunités pour les annonceurs désirant rejoindre une clientèle de qualité dans un environnement de qualité, et ce, sur des sites 100 % québécois. Il faut que l’industrie média québécoise se donne comme responsabilité d’encourager ce qui se fait ici.

À tous les éditeurs, je vous dis, reprenez le contrôle.

Aux planificateurs médias, je vous dis, profitez de l’opportunité que vous offre les médias au Québec.

De cette façon, nous pourrons espérer un avenir prospère pour le web au Québec.

Une approche publicitaire basée sur le temps d’exposition, est-ce la solution pour la webtélé?

In Annonceurs, Media, Représentation, www, Éditeurs on 27 novembre 2009 at 8 08 05 1105

En lisant l’article LET’S KILL THE CPM j’ai eu une idée, privilégier le coût des publicités sur Internet en fonction du temps d’exposition, un peu comme en télé.

Les avantages sont nombreux :

- On forcerait ainsi les éditeurs à développer du contenu de meilleure qualité afin d’accroître le temps d’exposition aux publicités.

- Les annonceurs pourraient donc maintenant penser à des créatifs plus élaborés et du même coup, on peut penser stimuler davantage les internautes à cliquer sur les bannières.

- On abolirait les stratégies de contenu uniquement basées sur la multiplication des pages vues.

_ On pourrait penser rentabiliser la Webtélé à partir de revenus publicitaires puisque ce type de site présente sans aucun doute le temps d’exposition le plus élevé.

- Ce serait une belle façon d’évaluer les campagnes publicitaires puisque beaucoup plus efficace et réaliste, car on considère maintenant l’impact sur 100% des gens rejoints et non sur le 16 % des gens qui cliquent encore sur les bannières :

« Indeed, the number of people who click on display ads in a month has fallen, from 32% of Web users in July 2007 to only 16% in March 2009” source : ComScore: Most Clicks Come From ‘Natural Born Clickers’.

Évidemment, il serait un peu utopique de penser que l’industrie changera sa façon de faire du jour au lendemain. À tout le moins, on pourrait utiliser cette méthode pour évaluer l’efficacité de certains sites et campagnes. On l’utilise déjà, mais très peu.

Cette approche me semble également une belle façon de faire pour la webtélé qui selon moi doit travailler davantage avec une approche de commandite plutôt que de vente de bannières uniquement. On a d’emblée attribué à la webtélé le modèle publicitaire du web traditionnel alors qu’on aurait probablement dû, dès le départ s’inspirer de celui de la télé.